Bientôt le chapitre, patience,
J'vous aime <3
<3. xXx Gus'
Ps : Bientôt, ça fera un an qu'on se connais, vous et moi... n_n
Edit :
Heu... Mh, coucou ^^
J'espère que vous allez, moi, là, tout de suite, très mal...
J'avoues qu'c'est pas la grande forme en c'moment, mais d'habitude, je tiens encore...
M'enfin bon, j'écoute "il y a ton sourrir" de Saez, en Live, donc forcément...
J'suis désolée, je sais bien que j'avais dis que j'allais poster bientôt, et j'vous promet que j'pensais le faire, mais disons que c'est trop petit pour être posté, à moins que vous n'vouliez ma suite par petit bout...
J'peux le faire, et vos remarques me guideront, je pense...
A vous de me dire, j'vous aime...
Vous me manquez, en c'moment.
<3. xXx Gus'
Voila la suite...
C'est l'avant avant dernier chapitre...
J'espère vous surprendre par ma fin =)
Mais cette fois, elle sera à prendre ou a laisser...
Voila.
Sur ceux...
Apréciez =D
C'est fou le nombre d'expériences, de secrets et d'aventure contenus en chacun de nous... Au fur et à mesure que quelqu'un s'ouvre à vous, vous arrivez de mieux en mieux à le cerner, à moins que cette personne cherche à tout prix à se préserver, et à cacher une certaine facette de sa personnalité... Impressionnants sont tous ces gens qui gardent au fond d'eux un secret, une honte tellement horrible qu'elle vous donnerait envie de vomir... Vomir de terreur, s'entend.
Lorsque Gustav avait rencontré Ike, celle-ci s'était tout d'abord montrée bien indifférente à ses avances... Elle ne relevait pas la tête lorsque celui-ci l'appelait dans la rue, et refusait ses propositions de la raccompagner chez elle à des sorties de soirée... A croire qu'elle cachait quelque chose.
Cette jeune fille passait le plus clair de son temps hors de sa maison, comme si elle voulait absolument se retrouver loin de chez elle.
A force d'insistance, et de présence, l'adolescente avait finit par avouer à Gustav, un de ses « camarades » de lycée catalogué comme sans c½ur, sa crainte de son père, et le dégoût que lui inspirait sa mère...
Contre toute attente, celui-ci s'était montré compréhensif, attentif, et plein d'attentions à son égard... En l'espace de trois petits mois qui leur avaient semblé toute une vie, ils étaient devenus deux complices, deux... amis... ?
Le jour où elle lui annonça qu'elle tenait énormément à lui, il l'embrassa, et elle ne le repoussa pas... C'est ainsi qu'avait débuté leur longue et tendre relation...
Gustav s'était toujours catalogué comme chanceux... Un rescapé qui échappait toujours aux pires accidents, aux pires frayeurs...
A chaque fois qu'il traversait la rue hors des passages coutés, les voitures qui roulaient trop vite s'arrêtaient toujours à quelques centimètres de ses jambes, lui laissant la vie sauve miraculeusement...
Lorsque sa mère avait eu un accident de voiture, alors qu'il n'avait que trois ans, elle seule s'était retrouvée hospitalisée, alors que lui avait pu sortir après être resté quelques temps en observation pour vérifier que tous ses réflexes étaient indemnes, et qu'il n'avait reçu aucun choque aussi bien cérébral que psychologique...
Ses proches, ses parents et sa s½ur l'avaient toujours surnommés « notre chanceux »...
Mais, cette chance fut à une période noire de sa vie, une certaine poisse...
Ce soir là, alors que le jeune couple roulait à moto, que Gustav conduisait, le vent froid contre sa peau déjà gelée, les yeux qui versaient quelques larmes dû à cet élément qui le fouettait au visage, il sentit les mains de sa petite amie se serrer un peu plus contre sa taille. Il sourrit. Elle aussi, elle avait froid...
Il roulait à allure modérée, faisant bien attention au verglas, et à la circulation.
Il ne quittait pas la route des yeux, éssayant d'être concentré au maximum.
Alors que son clignotant avait été mit, et qu'il s'engagait déjà pour tourner, il le vit arriver... Cet énorme camion qui venait de passer par-dessus le trottoire microscopique qui séparait deux voies différentes. Cet engin qui roulait beaucoup trop vite pour le temps, et la vision que Gustav avait de la route...
Ce véhicule qui vint les percuter de plein fouet, et qui fit tomber Gustav sur le côté opposé au camion, vers la droite, tandis que sa bien aimée, elle, fut propulsée sous les roues de la bête destructrice...
Non, cette chance, il l'avait maudit lorsqu'il avait reprit connaissance, quelque heures plus tard, et que sa s½ur lui avait annoncé, des larmes pleins les yeux, qu'ils l'avaient perdue sur le coup, qu'elle n'avait pas eu le temps de souffrir...
Au moment où il réalisa l'empleur de la situation, un sentiment des plus terrifant vint s'incruster au plus profond de son être... La solitude...
Dieu que c'était dur...
Pendant ces deux années passées entre la perte de son premier amour, et la rencontre de Bill, chaque jour lui rappelait un peu plus la douleur, et cette envie irréprécible qu'il avait... Oui, il aurait aimé avoir pu échanger sa place avec son amour... Il lui aurait facilement accorder le droit de vivre, après toutes les épreuves qu'elle avait eu à traverser...
C'était trop facile, trop injuste que tout se soit terminé comme ça...
Lorsqu'il repensait à tout ça, et ce, encore aujourd'hui, il s'autorisait quelques larmes.
Dieu que le monde était mal fait...
8h00 du matin.
Il sort de la chambre, et se dirige vers la cuisine.
Aujourd'hui, il a décidé de se lever tôt pour voir son amour partir et pouvoir lui dire au revoir.
Il met de l'eau à chauffer, et sort deux tasses, deux cuillères, et met deux toasts dans le grille-pain.
Il enlève la plante verte du rebord de fenêtre, et la pose sur la table. Il ouvre le rectangle incrusté dans le mur, et, tout en s'aidant d'une petite chaise, il va s'asseoire sur le rebord de fenêtre. Il fouille dans son jean, et y trouve un paquet cartonné long et fin. Il sort une cigarette, et l'allume avec son briquet, et peut enfin tirer une longue et grosse latte.
De l'autre côté de l'appartement, il entend du bruit. Son chéri s'est enfin réveillé...
Il entend des pas, puis la porte s'ouvre, et en quelques secondes, des mains se posent sur ses hanches.
« -Coucou mon ange... »
Le brun sourrit et se retourne :
« -Hey ! »
Il dépose doucement ces lèvres contre celles de son amoureux, et se retourne. Gustav se glisse entre les jambes ouvertes de Bill, et colle son torse encore nu au pull de celui-ci.
« -J't'ai pas réveillé, j'espère... ? »
Gustav secoue la tête dans la laine épaisse, tandis que Bill lui caresse les cheveux de sa main libre.
« -Ca n'te dérange pas, que je fume ici ? »
Le batteur se contente de grogner, et Bill comprend que non, ça ne dérange pas, mais qu'il aimerait qu'il arrète.
« -Tu es sencé m'aider à arrèter, j'te rappelle... » Le taquine l'androgyne.
Gustav se retire des bras de Bill, sourris doucement, et lui prend le bâtonné de tabac que l'autre était en train de porter à ses lèvres, puis va jusqu'à l'évier, où il allume l'eau, éteignant ainsi la cigarette.
« -Radical, comme technique... » Ronchonne le brun.
« -C't'un bon début, tu n'crois pas ? »
Bill hausse les épaules. Il descend de son perchoire, et va éteindre l'eau. Il verse le liquide dans leur deux tasses, et s'assoit près de la plante.
[ ... ]
Il s'ennuis. Ouais, il se fait chier royal.
C'est come qui dirait le jour de repos du groupe, la pause dont ils ont tous besoin pour ne pas devenir fou, et Gustav est à la fac, aujourd'hui. Il doit rattraper ses cours, étant donné le temps qu'il a passé en studio à enregistrer... Alors Bill se retrouve tout seul, dans le petit appartement, sans son chéri pour le distraire.
Il a allumé la télé au moins vingt fois, zappant de chaine en chaine, sans rien trouvé d'intéressant, à part un documentaire sur les éléphants qui se faisaient arracher leurs trompes ou leurs défenses, il ne sait plus vraiment...
Aucun des DVD de son chéri ne l'inspire, et puis il a déjà vu tous les Terminator 20 fois, alors il se lève avec difficulté du canap', et se dirige vers le porteur de CD, près de la chaine stéréo. Pffff, tous ces CD, il les connais par c½ur, et puis il n'a pas envis d'écouter...
Il va vers la chambre, et s'allonge sur le lit pour pousser un bon gros roupillon... Ca lui fera passer le temps...
C'est un petit souffle sur son nez qui finit par le réveiller...
Il atchoum, et se redresse.
Gustav est devant lui, et il sourrit.
« -Tu m'as fait peur » Balbutie Bill, la tête encore dans le cirage.
« -Excuse-moi... »
Bill se redresse, et Son chéri le prend dans ses bras. Le brun se raidit un peu, et demande :
« -Il y a un problème ? Il est arrivé quelque chose ? »
« -Nan, bien sûr que nan... Tu m'as juste manqué... »
Bill rit doucement, et murmure :
« -A moi aussi... »
Alors, Gustav se dégage un peu, et attrape le menton de Bill entre deux de ses doigts.
« -Hm... Tu sais, Bill, j'ai beaucoup réfléchis, aujourd'hui, et... Enfin... Tu sais... »
« -Oui... ? » L'encourage Bill.
« -Et bien, je me demandais... Enfin non, je voulais savoir si... Heu... »
« -Hin hin... »
« -Est-ce que... Heu... Est-ce que tu veux dormir avec moi, ce soir ? »
Bill le regarde, sans vraiment comprendre...
« -Beuh, mon ange, j'ai déjà dormit là cette nuit... J'peux resté encore, oui, sans problème... »
« -Non, mais enfin, quand je dis dormir, je veux dire... Enfin, tu vois, quoi... Avec moi... »
Le jeune adolescent ne répond pas... Il regarde Gustav dans les yeux, et semble hésiter... Puis au bout de quelques secondes de réflexion, il dit :
« -Je pense que... »
A suivre.
Coucou mes p'tits loups =D!
Z'allez bien?
Moi, bien, à part que je sors d'une journée ENTIERE de révision intensive ><
Et vouais, pré-BAC blanc oblige -____________________-''
Bref.
Oui, il y aura une nouvelle fiction après celle là (si vous voulez encore de moi TT),
Oui il ne reste plus que deux chapitres,
Et OUI, j'ai commencé l'avant dernier...
J'en suis fière... Il est plécial... Hm... TRES spécial... Je dirais même plus :
SPA.CIALE XD!
Ahem, pardon UU.
Donc...
Ouais, j'l'ai commencé, et je l'aime bien...
Vous allez être... Heu... TRES surpris, mes p'tits poulets, c'moi qui vous l'dit x)
Sinan, j'aimerais un p'tit peu plus de réactions par rapport à ce chapitre...
Puis j'aimerais des conseils pour me trouver de nouvelles lectrices...
J'en ai, en ce moment, mais j'en voudrais encore *________*'
Voui, je vois grand u_u'
Braif.
Sur ce, j'va m'en retourner travailler, je pense, donc j'vous beusotte, j'vous aime etc. etc XD!
<3. Gus'
Edit :
KYAH XD!
Hey, vous...
Bon, allonce official, si j'me bouge les fesses, vous aurez la suite ce week...
Ouais, je sais, j'assure ^O^
Bref (a)
J'dois retourner bosser...
Juste j'vous aime, au passage x3
<3. Gus'
PREMIERE PARTIE DE LA DEUXIEME PARTIE (xD) :
Une descente de verre.
Une autre.
Encore une.
Putain.
Putain de music qui lui arrache les tympans, et qui le fou mal à l'aise...
Tous ces gens qui le dévisagent, il déteste ça...
Il regarde le fond du gobelet en verre vide, et se dit qu'il en prendrait bien un autre.
Alors qu'il lève la main pour appeler le serveur, une main se pose sur son bras, et Tom lui fait un non de la tête, signe qu'il faut qu'il s'arrête.
De son côté, Gustav reste sobre. Il fixe ses mains, le regard vide.
Ni l'un ni l'autre ne se regardent. Gène. Putain de gène de merde.
Alors que Georg balance une blague minable sur une serveuse dont la graisse dépasse de son corset, les deux font mine de rire, sans vraiment écouter.
Putain.
Gustav se lève. Il enfile son manteau, et regarde Bill de biais. Celui-ci n'a même pas relevé la tête.
« -Bon. J'y vais... Bill, je t'attends ou pas ? »
Il daigne enfin poser ses yeux sur lui, et l'air figé, il répond :
« -Non, je viens après... »
« -Okay. »
Pas de « je t'aime » , pas de « tu vas me manquer ».
Non, ils sont en public, ils ne peuvent pas s'afficher ici.
Le blond s'éloigne en compagnie de son garde du corps personnel. Il n'en a jamais voulu, prétendant toujours que ça n'était pas nécessaire, que sa nouveauté dans le monde du showbiz n'était pas assez pour justifier un tel investissement, mais Dave n'avait rien voulu savoir. Il lui en fallait un, un point c'est tout.
Il sort de la petite boîte par l'entrée secondaire, réservée exclusivement aux VIP, et s'engouffre dans l'un des deux gros vans.
Il rentre chez lui.
De son côté, Bill entend sans vraiment écouter les paroles de son frère.
Puis, il se lève. Il a la nausée...
Il trottine jusqu'aux toilettes, sentant la bile lui montée dans la gorge. Une fois enfermée et penché au dessus des cabinets, rien ne vient. Il se sent mal.
Alors, il ressort, se passe de l'eau sur le visage en faisant bien attention de ne pas s'éclabousser les yeux, et tire sur les serviettes en papier. Il s'essuie les mains, jette le tout dans une poubelle en osier.
Merde, il a la tête qui tourne.
Un homme d'une trentaine d'année s'avance vers lui. Le brun reste sur ses gardes... Il est prêt à hurler sa mère en breton au moindre attouchement.
Mais au lieu de le toucher, de lui prendre le bras ou quoi que ce soit, celui-ci enfonce sa main dans sa poche, et en sort un petit sachet.
De l'herbe.
Soudain, celui-ci prend la parole.
« -Tiens, prends. Tu m'as l'air malheureux, mon p'tit... »
Bill le regarde, les yeux vides d'intérêt.
Il est fou ou quoi ? Ce soir, il va coucher avec son petit ami pour la première fois.
Faire l'amour.
Il. Va. Faire. L'amour.
Comment pourrait-il ne pas être heureux ?
« -Non merci. »
C'est sec. C'est direct. Ca devrait être suffisant.
Non...
« -Ne te fais pas prier, s'il te plaît, prends. Je n'te le répéterais pas une seconde fois. C'est un cadeau que j'te fais, là. T'imagine pas le prix d'ce truc. »
Bill le fixe, cette fois. Lui non plus ne semble pas aller très bien.
Non plus ?
N'est-il pas sencé être au comble du bonheur ?
Non.
Non... Ou du moins, si se bourrer la gueule et avoir envie de gerber rien qu'à l'idée de ce qui l'attend après s'appelle « le comble du bonheur », et bien oui, alors.
Mais il en doute.
Merde. Pourquoi ?
Alors, il tend la main, et s'empare du sachet. Il le met dans sa poche, et va s'enfermer à nouveau dans les toilettes.
Dans sa poche, il a son paquet de cigarettes. Dans son paquet, il a des feuilles à rouler, et un briquet.
Il les sort, et pose le tout sur la cuvette.
Il ouvre le sachet. Il sort les feuilles de tabac à rouler, en assemble deux avec un peu de salive, et arrache un bout de son paquet cartonné en guise de « filtre ». Il casse une cigarette en deux, et déverse le tabac dans le sachet, et mélange l'ensemble. Il verse les petites herbes séchées dans la paume de sa main, et met le tout sur les deux feuilles maintenant collées. Il roule minutieusement et soigneusement, puis tasse le tabac dans le fond en secouant son pétard de gauche à droite. Puis, il entortille négligemment le bout, et l'allume.
Première latte.
Putain, c'est fort.
Il tousse.
Deuxième latte.
Il lui a dit oui.
Ce soir, ou plutôt tout à l'heure, en rentrant, il va baiser son homme.
Merde.
Il va lui. Faire. L'amour.
Il en a envie, oh ouais.
Mais pourtant, il sent qu'il n'est pas prêt.
Au fond, il ne le sera jamais, quand il y pense...
Trop fragile... Trop peur du regard des autres... Trop de tout, tout simplement.
Cinquième latte.
« Cris du bison. »
La fumée lui monte à la tête, et il tousse à nouveau. Il crache dans le trou. C'n'est pas très bon.
La drogue commence à faire son effet.
Putain, la tête lui tourne, et ses mains tremblent.
Septième latte.
Son sang pulse contre sa tempe. L'excitation.
Il va baiser son homme.
Lui. Faire. L'amour.
Rien que d'y penser, il sent l'excitation.
Pourtant, il a envie de vomir.
Il ne devrait pas, mais c'est plus fort que lui.
Cet homme qui l'a pourrit de l'intérieur.
Ces gens si peu tolérants.
Merde.
Il est amoureux.
Oui.
Merde.
Huitième latte.
Sa gorge le brûle, mais il ne le sent pratiquement pas.
Il plane.
Ses cheveux le gratte.
Alors, il gratte, brûlant quelques petites mèches au passage.
Tant pis.
Onzième latte.
Il doit lui rester deux bouffées grand maximum.
Alors il tire une bonne grosse taffe.
Putain.
Le pétard est finit.
Il jette le tout dans la cuvette, et tire la chasse. Il prend ses cigarettes, son briquet, et son paquet à feuilles, et range le tout, maladroitement, dans sa poche.
Il sort, titubant.
Il se dirige vers leur table, d'où Tom le regarde d'un air inquiet.
« -J'y vais,... les gars... »
« -Okay, à dem... » Commence Georg.
« -Certainement pas dans cet état. » le coupe Tom.
Il se lève, lui attrape la manche, et lui ordonne de s'asseoire.
Il s'exécute.
« -Bois un peu d'eau. »
« -Pas envie. »
« -Je n'te demande pas ton avis, Bill. »
« -Okay. »
Alors, il boit.
Si c'n'est pas malheureux...
Trois quart d'heure plus tard, alors que Tom le laisse enfin s'en aller, Bill sort presque en courant de la boîte de nuit. Son chauffeur prend la voiture que le garde du corps de Gustav a r'emmené, et le fait monter.
« -Vers l'appartement de Gustav, teuplait. »
Hauchement de tête. C'est partit.
Son garde du corps le regarde de temps en temps, s'assurant que tout va bien...
Il n'est plus vraiment sous les effets de l'herbe, et les quelques verres qu'il a bu n'étaient pas trop alcoolisés. Ses yeux sont juste encore un peu écarquillés.
Rien de grave.
Il tourne la clef dans la cerrure, et entre.
Il jette ses affaires sur le canapé. L'appartement est plongé dans le noir, seule la lumière qui passe sous la porte de la chambre l'éclaire.
Il se dirige en direction de la faible luminosité, et ouvre la porte.
A peine l'a-t-il refermée, qu'il entend :
« -Tu en as mit, du temps... »
« -Je sais, pardon... »
« -Je croyais que tu ne viendrait plus... »
Petit sourrir.
« -Ben tu vois, je suis là... »
C'est maintenant que tout commence...
La suite demain =D
Edit :
La suite est sur clef, dans ma poche... Héhé...
Je la poste cet après-midi, promis ^O^'
Bref, sinan, heuuuu...
Ah OUI !
Photo-Malice :
-Tu me lis depuis longtemps oO"?
-J'ai modifié la faute...
-Et ils ont plusieurs managers, poulette xD Parmis lesquels :
"David Jost", "Dave Roth", "Peter Hoffmann" et pour finir, "Patrick Benzer" ^O^
En général, les fictions mettent David plus en avant et tout, mais pas moua... Huhu.
Voili voilou...
Pleins de bisoux, et à tout à l'heure =D
J'fous aimeuh!
<3. Gus'
PS : JE POSTE CE SOIR !
PPS : Bientôt, très bientôt, patience... ;D
